Assurance pro : quelles garanties sont vraiment indispensables ?

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La création d’une entreprise s’accompagne souvent d’une question qu’on règle à la va-vite : quelle assurance souscrire ? Entre les garanties obligatoires et celles qu’on vous propose en option, il est facile de payer pour des couvertures inutiles ou pire de passer à côté d’une garantie qui aurait pu vous sauver financièrement. Voici comment trier l’essentiel du superflu.

 

La responsabilité civile professionnelle comme base non négociable

 

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La RC Pro couvre les dommages que votre activité pourrait causer à un tiers : client, fournisseur, partenaire commercial. Elle n’est pas systématiquement obligatoire selon votre activité, mais elle reste presque toujours indispensable dans les faits, quel que soit votre secteur.

Pour comparer rapidement les offres disponibles selon votre métier, Assurlandpro propose un comparateur gratuit et sans engagement. Il met en relation avec des assureurs partenaires reconnus comme Allianz, AXA ou MAAF, avec des devis adaptés à votre profil d’activité en quelques minutes. La comparaison se fait en ligne sans que vous ayez à démarcher chaque assureur individuellement.

Sans cette garantie, une simple erreur de prestation peut engager votre responsabilité personnelle. Pire, cela peut mettre en péril votre activité, voire votre patrimoine personnel selon votre statut juridique. De nombreux entrepreneurs découvrent l’importance de cette garantie au moment où ils en ont besoin.

 

La garantie décennale obligatoire si vous évoluez dans le BTP

 

La garantie décennale est obligatoire pour tous les professionnels du bâtiment qui réalisent des travaux de construction ou de gros œuvre. Elle couvre les dommages qui compromettent la solidité de l’ouvrage ou le rendent impropre à sa destination pendant dix ans après la réception des travaux.

Si vous travaillez sans cette garantie, vous vous exposez à des sanctions pénales pouvant aller jusqu’à six mois d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende. Que vous soyez maçon, électricien, plombier, carreleur ou couvreur, vous êtes concerné tant que vous intervenez sur le gros œuvre. Cependant, vérifiez précisément ce que couvre votre activité avant de souscrire, car certaines prestations de second œuvre relèvent de garanties différentes.

 

Quelles sont les garanties à évaluer selon votre activité réelle ?

 

Au-delà du socle obligatoire, plusieurs garanties méritent d’être évaluées selon la nature précise de votre activité. Ce sont par exemple :

  • l’assurance multirisque professionnelle ;
  • l’assurance pertes d’exploitation ;
  • la mutuelle TNS, etc.

 

L’assurance multirisque professionnelle couvre vos locaux, votre matériel et vos marchandises contre l’incendie, le dégât des eaux, le vol et le vandalisme. Elle devient indispensable dès que vous disposez d’un local commercial ou d’un atelier.

L’assurance pertes d’exploitation compense la perte de chiffre d’affaires en cas d’interruption d’activité suite à un sinistre couvert (incendie, dégât des eaux majeur). Elle est particulièrement pertinente pour les activités où l’arrêt total de production a un impact financier immédiat.

Enfin, la mutuelle TNS concerne les travailleurs non-salariés qui ne bénéficient pas d’une couverture santé d’entreprise. Elle complète le régime obligatoire des indépendants, souvent insuffisant en cas d’arrêt prolongé. Chaque garantie répond à un risque précis. Évaluez votre exposition réelle plutôt que de cocher systématiquement toutes les options proposées par votre assureur.